Et oui, l’économie capitaliste, devenue hyper expansionniste (pas question d’atteindre une croissance à l’équilibre d’une année sur l’autre : moins de trois pourcent de croissance du PIB étant presque un aveu d’échec pour nos chers pays occidentaux) des bulles se gonflent en permanence avant d’éclater dans une bonne crise salutaire.
Je dis bien salutaire ! Souvenez-vous avant le début de la crise : l’inflation atteignait des sommets, dépassant allègrement l’augmentation des salaires, et des pays comme la Russie ou l’Iran devenaient hyper agressifs, forts du pouvoir que leur conférait la rente pétrolière et gazière. Imaginez !
Que serait-il advenu sans la crise ? Un baril à 300 dollars ? Si cela avait été le cas, alors à n’en pas douter, nous allions vers des guerres civiles et peut-être même une guerre mondiale. Heureusement, la crise est arrivée éhé sans se presser. Et boom badaboom ! Le monde est sauvé ! Le pétrole s’effondre, le reste suit, et la guerre s’éloigne ! A part dans la bande de gaza, mais ça, on connait depuis longtemps.
Mais bon, j’entends d’ici les ronchons qui vont me dire que la crise c’est quand même pas top, qu’après il y a plein de chômeurs et même plus de pauvres, et qu’à terme tout cela peut aussi entraîner le monde dans la guerre.
A cela je répondrais : n’ayez pas peur ! Mr Obama, tel le chevalier blanc de la légende, arrive sur son destrier avec un sacré plan de relance à même de sauver les bijoux de famille, au moins jusqu’à la prochaine bulle ! Vous pensez : son plan de relance va injecter dans l’économie américaine entre 770 milliards et 1000 milliards de dollars (alors que 50 milliards versés au pays pauvres suffiraient à éradiquer tous problèmes de malnutrition sur la planète).
En plus, il a bien raison Mr Obama de mettre une telle somme sur le tapis, vu que les taux de l’euribor n’ont jamais été aussi bas, et donc que l’argent qu’emprunte l’état américain ne lui coûte presque aucun intérêt.
Devant cette vive réaction, le rêve m’emporte vers un territoire où les USA ne s’effondraient plus (nous évitant donc de les suivre dans leur chute), et même où ils conserveraient leur place de première puissance économique mondiale ! Si si vous savez bien, celle-là même que la chine commence à lorgner de plus en plus.

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